L’enseignement catholique prend ses marques dans ParcourSup

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Le plan Étudiants qui prévoit un changement des conditions d’entrée à l’université se précise. L’enseignement catholique participe à la réflexion et voit certaines de ses propositions prises en compte.

Aurélie Sobocinski

 

Discutés à l’Assemblée nationale en décembre dernier et en ce début d’année 2018 au Sénat, les contours du plan Étudiants, le projet de réforme de l’entrée à l’université proposé par le gouvernement pour 2018, se précisent. Objectif : offrir une meilleure orientation en continu, une personnalisation des parcours et un accompagnement renforcé des bacheliers dans les filières qu’ils choisissent.
Auditionnés fin novembre à l’Assemblée nationale par le rapporteur du projet de la future loi, Jean-Marc Petit, délégué général de RenaSup, et Pierre Marsollier, délégué général aux affaires politiques au Sgec, ont souhaité que l’enseignement catholique puisse participer pleinement au service public d’enseignement supérieur, dans un cadre respectueux de la liberté d’enseignement et du caractère propre de ses établissements.
Leur demande a été prise en compte par l’adoption, le 12 décembre 2017, d’un amendement gouvernemental au nouvel article L 612-3-1 du Code de l’Éducation. Ce dernier ouvre la possibilité à l’enseignement catholique d’être associé aux différentes instances de consultations de la procédure ParcourSup. À charge pour les acteurs territoriaux de s’en emparer. Ils devront notamment veiller à être associés aux commissions de régulation, les CAS pour commissions d’accès au supérieur, chargées de faire des propositions de formations alternatives aux jeunes restés sans solution. un minimum alors que RenaSup aurait souhaité que les candidats puissent recevoir des propositions ajustées tout au long de la procédure.

L’enseignement catholique appelait aussi de ses vœux une « universitarisation » qui ne soit pas uniforme mais garantisse la diversité des projets d’établissement et de leurs conditions d’accès, le tout avec des règles clairement posées et valant pour tous. Le cabinet de la ministre a annoncé fin décembre que les attendus exigibles à l’entrée de chaque filière (BTS et CPGE inclus) relèveraient bien d’un cadre national –et non pas académique. Chaque établissement sera libre de compléter ces attendus et de préciser les critères d’évaluation permettant au jeune de se situer.

La délégation de l’enseignement catholique a aussi souligné l’importance d’aider les établissements à entrer dans une nouvelle logique d’accompagnement à l’orientation, notamment par la mise en place d’équipes de pilotage dédiées, par un effort de formation – auquel participe déjà le Mooc de Renasup et auquel s’ajoutera l’année prochaine un Spoc à visée certificative en partenariat avec Formiris et l’Afadec. Cela passera aussi par une collaboration accrue avec les autres structures de l’enseignement supérieur – via le développement de conventionnements et de dispositifs de remise à niveaux (stage d’été, année propédeutique…).
S’agissant des nouvelles modalités de ParcourSup qui remplace APB et du système de non-classement des vœux, un point de vigilance a été exprimé sur la nécessité de tenir, tant du côté des jeunes que des établissements, un calendrier serré pour que chacun puisse trouver sa place et éviter les risques liés au surbooking.

L’actualité de parcourSup à suivre sur le site de RenaSup

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